
Publié le lundi 17 mars 2025
"Adrien Rabiot furieux après des insultes à l'encontre de sa famille lors du Classique : 'Tout se paye un jour'"
Adrien Rabiot a exprimé sa colère suite aux banderoles insultantes qui l'ont visé lors du Classique au Parc des Princes, où il a été accueilli par des sifflets et des chants hostiles lors du match opposant le PSG à l'OM, qui s'est terminé sur un score de 3-1 en faveur du club parisien.
Sur son compte Instagram, il a écrit : "Insulter une mère et un père décédé… tout se paye un jour.
Vous ne l'emporterez pas au paradis.
Croyez-moi." Dans le même message, Rabiot a également critiqué le président du PSG, Nasser Al-Khelaïfi, en affirmant que "la classe ne s'achète pas", peu importe l'argent dont on dispose.
Les banderoles déployées par des supporters parisiens comprenaient des mentions portant sur sa mère, qui gère sa carrière, ainsi que sur son père, décédé en 2019 après une longue maladie.
Véronique Rabiot a annoncé son intention de porter plainte en réaction à ces incidents, affirmant à l'AFP qu'elle était "déterminée" à agir face à des attaques qu’elle juge inacceptables.
Elle a souligné qu'elle s'est habituée aux insults dirigées contre elle ou son fils, mais que les commentaires sur son ancien compagnon étaient hors de propos.
Réagissant à cette situation, Philippe Diallo, président de la Fédération française de football, a désigné ces insultes comme "indignes, honteuses et révoltantes", en ajoutant que ces comportements émanaient de "supporters irresponsables".
Benoît Payan, le maire de Marseille, a également pris position, demandant une action claire de la part de la Ligue de football professionnel et du PSG.
Il a exprimé son soutien à Rabiot et à sa mère, qualifiant les attaques à leur encontre d'intolérables.
Karl Olive, député des Yvelines et membre du conseil d'administration de la LFP, a déclaré avoir saisi la commission d'éthique pour s'assurer que ces comportements soient traités avec la rigueur nécessaire.
Pour l'heure, ni l'OM ni le PSG n'ont publié de déclaration officielle, bien que le club parisien, actuel leader de la Ligue 1, puisse faire face à des sanctions lors de la future réunion de discipline de la LFP.