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Publié le lundi 31 mars 2025

"Procès d'un psychiatre marseillais : quatre patientes témoignent d'agressions sexuelles et de viols"

Un médecin-psychiatre de Marseille est actuellement jugé pour des faits de viols et d'agression sexuelle concernant quatre de ses patientes.

Au tribunal d'Aix-en-Provence, trois des victimes se sont présentées, tandis que la quatrième a témoigné par visioconférence.

Chacune d'elles accuse l'accusé d'avoir abusé d'elles dans son cabinet, sur la chauffeuse ou le bureau, après avoir verrouillé la porte.

Ces femmes, confrontées à des troubles tels que la bipolarité, la schizophrénie ou la dépression, ont fait état de leur choc et de leur vulnérabilité lors des événements.

L’une d’elles a décrit cette expérience en déclarant : "J'étais comme un robot, comme une marionnette." En attendant les témoignages complets des quatre victimes, une étudiante en médecine, qui a eu une relation avec le médecin entre 2013 et 2015, a été auditionnée en tant que témoin.

N'ayant pas porté plainte à l'époque en raison de la réputation de l'accusé, elle a vu sa constitution de partie civile rejetée en 2020, une décision que l'avocate générale, Vinciane de Jongh, a depuis publiquement regrettée.

Lors de son audition, cette témoin, aujourd'hui médecin gériatre, a relaté des épisodes de violence, dont des étranglements, subis de la part de Marc Adida.

Elle a mentionné avoir reçu de la Ritaline et d'autres médicaments de sa part, qu'il lui administrait pour soi-disant l'aider à se concentrer.

Elle a affirmé que sans ces substances, elle n'aurait jamais engendré une relation avec lui.

Au cours des dépositions, les experts judiciaires ont décrit l'accusé comme souffrant de troubles bipolaires, ce qui constituait sa spécialité, faisant état de phases de décompensation avec une désinhibition comportementale.

Marc Adida est passible de vingt ans de réclusion criminelle, accusé d'avoir commis ces viols en utilisant l'autorité liée à sa profession.

Le verdict de l'affaire est attendu jeudi.

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