
Publié le lundi 24 mars 2025
"Exploration des Nouveaux Animaux de Compagnie : Serpents, Araignées et Iguanes, Amis ou Sources d'Appréhension ?"
Ce dimanche, à La Bonneville-sur-Iton, près d'Évreux, une grande bourse dédiée aux reptiles, insectes et amphibiens a rassemblé des passionnés.
Cet événement, unique en Normandie, a attiré environ 650 visiteurs, curieux d'acheter ces animaux atypiques, de recevoir des conseils ou simplement de les découvrir, parfois en surmontant certaines appréhensions.
Pour ceux qui traduisent leur affection pour les animaux par des animaux de compagnie plus traditionnels comme les chats et les chiens, le monde des NAC, ou nouveaux animaux de compagnie, offre une alternative intrigante.
Le public a pu y croiser des iguanes, des serpents et une variété de lézards, suscitant autant fascination que curiosité.
Comme l'indique Sébastien Collomb, éleveur amateur : « L'origine de cet engouement reste floue, mais c'est un amour qui m'accompagne depuis mon enfance. » Petra Wobst, passionnée d'animaux et intervenante en médiation animale, insiste sur le fait qu'il est essentiel de respecter le bien-être de ces animaux.
Pour les personnes moins familières avec ces espèces, leur apparence peut souvent provoquer du dégoût ou de la peur, souvent construits sur des préjugés.
Elle souligne : « Ce ne sont pas des peluches, mais bien des êtres vivants dont il faut comprendre le comportement. » Les animaux présents étaient tous issus d'élevages et ne sont pas originaires de France.
Jérémy Leconte, également éleveur amateur, précise qu'aucun d'entre eux n'est dangereux et qu'ils ne requièrent pas de formation spécifique pour être adoptés. « Leur entretien reste relativement simple comparé à d'autres animaux de compagnie classiques, malgré le besoin d’une attention quotidienne pour le nettoyage et la surveillance des terrariums », explique-t-il.
Ainsi, le public est encouragé à s'intéresser à ces animaux fascinants, à surmonter leurs craintes et peut-être à découvrir une nouvelle passion.
Pour ceux qui préfèrent rester avec les animaux de compagnie classiques, il est toujours possible de revenir à la première question posée au début de l'article.