Publié le dimanche 23 août 2026 dans la rubrique Normandie
Vandalisme choquant à Fécamp : croix gammée et messages anti-police découverts
Des actes de vandalisme choquants ont été signalés à Fécamp, dans le département de la Seine-Maritime, ce samedi 22 août 2026. Les habitants ont découvert des inscriptions anti-police ainsi qu'une croix gammée sur l'ancien bâtiment des associations, situé rue Henri Dunant. Cette situation a profondément marqué la communauté locale, incitant le maire à réagir rapidement.
Des inscriptions inacceptables
Les dégradations constatées incluent une croix gammée et des messages hostiles à l'égard des forces de l'ordre. Ces inscriptions ont été repérées sur les murs de l'ancien dispensaire, qui servait également de lieu aux associations locales. Après que des riverains aient alerté les autorités, les services municipaux ont nettoyé le site peu après la découverte, tentant d'effacer ces marques de haine.
Réaction du maire
David Roussel, le maire de Fécamp, a décidé de porter plainte suite à ces actes. Dans une déclaration, il a exprimé son indignation : "C’est une atteinte à la République." Pour lui, ces inscriptions n'ont pas leur place dans l'espace public, que ce soit à Fécamp ou ailleurs. L'édile a décrit ce vandalisme comme un affront à la tranquillité de la ville.
Un choc pour la communauté
En contact avec la presse, Roussel a qualifié ces actes de "surprise et choc" pour une ville généralement paisible. Il a souligné que de tels événements sont inédits dans l'histoire récente de Fécamp, où la coexistence pacifique a toujours prévalu. "La haine, le racisme, l'antisémitisme ou les intimidations n'ont pas leur place dans notre ville", a affirmé le maire, reflétant les sentiments de nombreux habitants.
Un passé troublant
Ce n'est pas la première fois que Fécamp est confrontée à des actes similaires. Il y a une dizaine d'années, des croix gammées avaient été retrouvées sur la permanence d'Estelle Grelier, alors députée. Cet incident avait également entraîné une plainte au commissariat local, soulignant que la ville a parfois été le théâtre de tels comportements inacceptables.
Appel à la mobilisation
La Ville de Fécamp a également pris la parole sur les réseaux sociaux pour condamner ces actes. Dans un message publié sur Facebook, elle a réitéré son engagement à lutter contre toutes les formes de haine. Les autorités locales appellent les habitants à rester vigilants et à dénoncer de telles actions, pour préserver la sérénité de leur communauté.


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