Publié le mercredi 27 mai 2026 dans la rubrique Grenoble
Procès à Grenoble : les accusés défendent une version des faits face aux preuves accablantes
Trois accusés dans l'affaire du meurtre de Yannis Ghazi maintiennent leur défense lors de la septième journée d'audience à la cour d'assises de l'Isère, à Grenoble. Face aux accusations, ils s'accrochent fermement à leur version des faits malgré un interrogatoire soutenu. Le témoignage des parties civiles et les questions incisives des procureurs mettent à l'épreuve leur cohérence, mais ils demeurent imperturbables.
Une défense solide face à des accusations pressantes
Les accusés, Jimmy Betous, son épouse Ivana, ainsi que son père Christian, âgé de 75 ans, font front commun. Ils insistent sur le fait que Jimmy ne peut en aucun cas être coupable du meurtre de Yannis Ghazi, car il se trouvait chez lui, tranquillement endormi après son service. Cette affirmation reste au cœur de leur défense depuis le début du procès, illustrant leur volonté de marquer une distinction claire entre leur réalité et les allégations portées contre eux.
La stratégie des accusés semble être de rester unis, même lorsqu'ils sont confrontés à des incohérences dans leur récit. Les questions de l'accusation cherchent à déstabiliser cette position, notamment en interrogeant Christian Betous sur l'éventuelle disparition de preuves. Ces interrogatoires se révèlent cruciaux pour comprendre les motivations, les alibis et les relations entre les protagonistes de cette affaire.
Des revendications de l'accusation percutantes
Les procureurs ne laissent rien au hasard. Ils mettent en avant des points critiquables dans le récit de Jimmy et de sa famille, tentant de révéler des failles dans leur défense. Les témoignages s'accumulent, confrontant les accusés à des versions parfois discordantes des événements. Chaque question est un nouvel assaut, visant à semer le doute dans l'esprit des jurés.
Le procès continue d'alimenter de vives tensions, tant au sein de la salle d'audience qu'en dehors, dans la communauté grenobloise. Le dénouement reste incertain alors que l'avocat des parties civiles s'efforce de rendre justice au meurtre de Yannis Ghazi, apportant ainsi un éclairage sur les conséquences tragiques de cette affaire.

