Publié le mardi 29 septembre 2026 dans la rubrique Lyon
Trottinettes électriques : casque et gilet désormais obligatoires à Lyon | mLyon
Depuis le 28 septembre, les utilisateurs de trottinettes électriques à Lyon et dans le Rhône sont désormais tenus de porter un casque et un gilet rétro-réfléchissant. Cette décision, motivée par l’augmentation des accidents liés à ces engins, vise à renforcer la sécurité des usagers sur la voie publique.
Des règles renforcées pour tous les engins
Le nouvel arrêté préfectoral ne s'applique pas uniquement aux trottinettes électriques, mais concerne également les gyropodes, monoroues et hoverboards. Ces dispositions sont mises en place pour répondre à une problématique de sécurité croissante sur les routes lyonnaises.
Une opération de sensibilisation à Lyon
Pour marquer l'entrée en vigueur de cette nouvelle réglementation, une opération de sensibilisation a eu lieu le même jour dans le 3e arrondissement de Lyon. Les usagers ont eu l’opportunité de recevoir des gilets rétro-réfléchissants, soulignant ainsi l’importance de cette mesure pour la sécurité de chacun.
Des amendes pour non-respect des règles
Les usagers qui ne se conforment pas à ces nouvelles obligations doivent s'attendre à une amende de 135 euros. Cette sanction vise à dissuader les comportements imprudents et à encourager le respect des normes de sécurité.
Une hausse préoccupante des accidents
La préfecture du Rhône justifie cette décision par une augmentation alarmante des accidents corporels. Entre 2021 et 2025, 870 accidents ont été recensés, entraînant 840 blessés et 11 morts. Comparé à 2024, le nombre d'accidents a augmenté de plus de 44 % en 2025. Les premiers chiffres de 2026 montrent que cette tendance se poursuit, avec déjà 187 accidents, 194 blessés et deux décès.
Les jeunes, vulnérables
Les jeunes usagers sont touchés par cette problématique. Une étude de médecins de l'hôpital Femme Mère Enfant de Lyon, publiée en juillet, met en lumière la gravité des blessures subies en cas de chute en trottinette électrique, surtout sans casque. L'établissement a accueillit environ vingt jeunes accidentés par mois en salle de déchocage, dont un quart a été admis directement en réanimation pédiatrique.


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