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Cinema conflict Red neon cinema signs glow inside an arcade as people walk past a Picturehouse cafe bar.
Image à des fins esthétiques. ⚠️ Signaler la photo ou l'article comme inapproprié - © Crédit photo unsplash : Barney Goodman.

Publié le lundi 22 juin 2026 dans la rubrique Paris

Conflit entre Rege Le Gorila et le Grand Rex sur les tarifs des billets

Un différend entre l'influenceur Rege Le Gorila et le Grand Rex éclaire les tensions sur les prix des billets de cinéma à Paris.

Un incident a récemment secoué le monde du cinéma à Paris, et plus précisément au Grand Rex, situé dans le IIe arrondissement. L'influenceur Rege Le Gorila a annoncé avoir été mis en demeure par cette célèbre salle de cinéma, suite à des critiques qu'il a formulées concernant les prix des billets lors de l'avant-première du film « Marty Supreme » en février dernier.

Les critiques d'un influenceur

Dans un post publié sur X, Rege Le Gorila a déclaré avoir reçu cette mise en demeure après avoir relayé le discours de Timothée Chalamet, l'un des acteurs principaux du film. Chalamet avait lui-même critiqué les tarifs élevés pratiqués par le Grand Rex, qui atteignaient jusqu'à 50 euros par place. De nombreux utilisateurs des réseaux sociaux, dont Le Gorila, avaient également dénoncé ces prix jugés excessifs.

La réaction du Grand Rex

Le Grand Rex a rapidement contesté la version de Rege Le Gorila. Selon le cinéma, il n'a jamais engagé de démarche juridique en raison des critiques sur sa politique tarifaire. Au contraire, il a précisé que ces critiques sont considérées comme faisant partie du débat public. L'établissement a même souligné que les tweets et vidéos du créateur de contenu critiquant les prix sont toujours visibles sur ses comptes, sans qu'aucune demande de retrait n'ait été faite.

Des accusations d'intimidation

Rege Le Gorila a également évoqué des conséquences professionnelles de cette mise en demeure. Dans une vidéo publiée le 21 juin, il a affirmé que plusieurs entreprises hésitaient à collaborer avec lui de peur de froisser le Grand Rex. Il a décrit cette situation comme une forme d'intimidation et de sabotage professionnel de la part du cinéma parisien.

Une mise en demeure contestée

Le Grand Rex a admis avoir envoyé une mise en demeure, mais uniquement en raison de propos jugés injurieux à l'encontre de son directeur, Alexandre Hellmann. Le cinéma a invoqué l'article 33 de la loi du 29 juillet 1881 sur l'injure publique pour justifier cette action. Il a insisté sur le fait que les critiques sur les prix ne faisaient pas partie des raisons de cette mise en demeure.

Un débat public légitime

Pour le Grand Rex, les critiques sur sa politique tarifaire sont légitimes et s'inscrivent dans un débat public nécessaire. Le cinéma a donc pris soin de clarifier sa position sur les accusations d'intimidation, les qualifiant de non fondées et sans preuves concrètes.

Ce différend entre l'influenceur et le Grand Rex met en lumière les tensions qui peuvent exister entre le monde du divertissement et les voix critiques sur les réseaux sociaux. À l'heure où les prix des loisirs sont souvent scrutés, la question des tarifs au cinéma reste un sujet brûlant de discussion parmi les spectateurs.


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