Publié le mercredi 03 juin 2026 dans la rubrique Nantes
Intrusion au domicile de l'élue nantaise Valérie Oppelt, du ketchup et de l'huile répandus dans son appartement
Dans la nuit du 1er au 2 juin, Valérie Oppelt, élue d'opposition à Nantes et ancienne députée Renaissance, a été victime d'une intrusion à son domicile. Cette dégradation a suscité l'indignation de nombreux élus, tant de droite que de gauche, qui ont exprimé leur soutien à l'élue.
Les détails de l'intrusion
Selon les informations révélées par le groupe politique de Valérie Oppelt, "Un nouveau souffle pour Nantes Métropole", son domicile a été forcé. À son retour, l'élue a découvert que ses affaires personnelles avaient été recouvertes de ketchup, et que de l'huile avait été répandue sur le sol de sa cuisine. Les placards de sa chambre avaient été ouverts, mais il semble qu'aucun objet de valeur n’ait été dérobé. L'intrusion a eu lieu alors que l'appartement était inoccupé.
Les réactions politiques
L’affaire a provoqué une large onde de choc au sein de la classe politique nantaise. La maire de Nantes, Johanna Rolland, a rapidement condamné ces actes, les qualifiant d’"atteinte inacceptable à l'intimité d'une élue et de sa famille". Elle a exprimé son soutien à Valérie Oppelt et a déclaré que les auteurs de cette intrusion devraient répondre de leurs actes devant la justice.
Le groupe "Un nouveau souffle pour Nantes Métropole" a également dénoncé ces actes, les qualifiant d'"inadmissibles". Dans un communiqué, il a rappelé que dans une démocratie, les désaccords doivent être réglés par le débat et non par des actes d'intimidation ou de violence. Foulques Chombart de Lauwe, chef de file du groupe, a ajouté que s'attaquer à une élue était un acte de lâcheté, inacceptable dans une République.
Un soutien collectif
Des personnalités politiques du conseil départemental de Loire-Atlantique ont également pris la parole. Michel Ménard, président élu

