Publié le dimanche 28 juin 2026 dans la rubrique Toulouse
Incendie à l'école de Cazères : le feu maîtrisé, pas de blessés, l'école rouvre lundi
Un incendie a ravagé une école élémentaire à Cazères, une commune située au sud de Toulouse, samedi soir. L’alerte a été donnée peu avant 21 heures, signalant que le bardage en bois de la façade de l’établissement était en proie aux flammes.
Intervention des pompiers
Pour maîtriser le sinistre et éviter toute propagation, le centre opérationnel d’incendie et de secours de la Haute-Garonne a mobilisé rapidement six engins et dix-sept sapeurs pompier. Ces derniers provenaient des centres de secours de Cazères, Carbonne, Rieux, Le Fousseret et Saint-Gaudens. Grâce à un déploiement rapide de lances à eau, les pompiers ont réussi à stopper le feu, limitant ainsi les dégâts au bardage en bois et à l’isolant, sans toucher aux locaux intérieurs.
Pas de blessés à déplorer
Heureusement, aucun blessé n’est à déplorer. L’établissement était vide de ses élèves et de l’équipe pédagogique au moment de l’incendie. Cela a permis d’éviter des conséquences tragiques.
Réactions de la mairie
Ce dimanche, la mairie de Cazères a tenu à rassurer les habitants. Selon les autorités locales, la réactivité des pompiers a permis de limiter les dégâts. "Seul le bardage en bois est touché et les locaux intérieurs n’ont absolument pas été impactés par ce sinistre", a déclaré un représentant de la mairie. Cela signifie que l’école pourra fonctionner normalement dès le début de la semaine, y compris pour les activités périscolaires.
Préparatifs pour la réouverture
Les services techniques de la ville ont été alertés et procéderont au nettoyage des débris avant l’ouverture de l’école lundi matin. La mairie assure que tout sera mis en œuvre pour garantir un retour à la normale.
Enquête en cours
Samedi soir, le maire Raymond Defis s’est rendu sur les lieux de l’incendie, accompagné par des gendarmes de Cazères. Une enquête a été ouverte sous l’autorité du parquet de Toulouse. Les techniciens en investigations criminelles de la gendarmerie doivent réaliser des prélèvements pour détecter d’éventuels produits accélérants. À ce stade, toutes les hypothèses sont examinées, ce qui témoigne de la volonté des autorités de comprendre les circonstances de cet incident.


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